New Issue: NTM Zeitschrift für Geschichte der Wissenschaften, Technik und Medizin

The second issue for 2012 of NTM Zeitschrift für Geschichte der Wissenschaften, Technik und Medizin is now online and includes an article by Waltraud Ernst entitled The Indianization of Colonial Medicine. The Case of Psychiatry in Early-Twentieth-Century British India. The abstract reads:

Anders als die weitgehend in der Geschichtsschreibung belegte psychiatrische Anstalt für Europäer und Europäerinnen mit ihrem englischen Leiter Owen Berkeley-Hill ist die weitaus größere Institution für indische Patienten und Patientinnen im nordindischen Ranchi bisher nicht untersucht worden. Im Mittelpunkt dieses Beitrags steht die Karriere des Leiters dieser Institution, Jal E. Dhunjibhoy, zu Beginn des 20. Jahrhunderts als von der britischen Kolonialregierung eine Indianisierung der medizinischen Einrichtungen angestrebt wurde. Im Gegensatz zu bisherigen Studien über intermediaries und middles konzentriert sich dieser Aufsatz auf einen hochrangigen einheimischen Mitarbeiter. Die verbreitete Annahme zwangsläufiger historischer Prozesse wird dabei differenziert, eine regionale Kontextualisierung vorgenommen und die Kontinuität offener und versteckter Diskriminierung indischer Mediziner in Bezug auf Entlohnung, gesellschaftliche Stellung, fachliche Anerkennung, posthume Würdigung und historiographischer Berücksichtigung herausgearbeitet. Es wird verdeutlicht, in welcher Weise koloniale Akteure in bestehende gesellschaftliche Disparitäten und soziopolitische Prozessen verstrickt waren und wie die Karriere eines leitenden Mediziners von einer Vielzahl von außermedizinischen Zusammenhängen bestimmt wurde. Gleichzeitig wird hervorgehoben, dass ihre strukturelle Positionierung als inbetweens, Kollaborateure oder Repräsentanten einer erfolgreichen Dekolonisierung für ein nuancierteres Verständnis ihrer beruflichen und persönlichen Identitätsformierung nicht ausreicht.

New issue: JHBS

The Summer 2012 issue of the Journal of the History of the Behavioral Sciences is now online and includes an article by Bonnie Evans and Edgar Jones entitled “ORGAN EXTRACTS AND THE DEVELOPMENT OF PSYCHIATRY: HORMONAL TREATMENTS AT THE MAUDSLEY HOSPITAL 1923–1938”. The abstract reads:

The use of organ extracts to treat psychiatric disorder in the interwar period is an episode in the history of psychiatry which has largely been forgotten. An analysis of case-notes from The Maudsley Hospital from the period 1923–1938 shows that the prescription of extracts taken from animal testes, ovaries, thyroids, and other organs was widespread within this London Hospital. This article explores the way in which Maudsley doctors justified these treatments by tying together psychological theories of the unconscious with experimental data drawn from laboratory studies of human organs. It explores the logic behind these treatments and examines beliefs about their efficacy. The connection between this historical episode and current research in endocrinology and psychology is explored.

The issue also contains a review of Alison Winter’s latest book, Memory: Fragments of a Modern History.

For access to these articles, and for a complete table of contents, click here.

Que reste-t-il du « transsexualisme » après le rapport de l’IGAS ?

Introduction

En 2012, l’IGAS (Inspection Générale des Affaires Sociales) rendait disponible son rapport portant sur une « évaluation des conditions de prise en charge médicale et sociale des personnes trans et du transsexualisme »1. Attendu par les décideurs comme par le monde associatif, ce rapport fait suite à l’abandon des réunions ministérielles débutées en 2010 et avortées en 2011, qui avaient pour but d’entendre à la fois les associations d’usagers et les praticiens protocolaires sur la question des transidentités (toujours réduite à la question « transsexuelle »). Un premier rapport, rédigé par la HAS2 (Haute Autorité de Santé) n’était pas parvenu à pacifier la question des modalités de prise en charge des transidentités en France. Le rapport de l’IGAS répond-il aux interrogations autour de la question Trans ?

Le constat des antagonismes.

Le rapport rappelle les enjeux de cette évaluation : l’établissement d’un nouveau PNDS (Plan National de Diagnostic et de Soins). Pour ce faire, le rapport préconise la création d’un « cadre législatif » ainsi que d’une « organisation adaptée » du processus de transition. Toutefois les auteurs du rapport reconnaissent les « difficultés de conciliation » entre les différents acteurs de la question Trans. Il s’agit en réalité d’antagonismes frontaux. Après avoir rappelé le « flou » qui entoure les définitions actuelles, les auteurs soulignent la conviction conjointe des praticiens protocolaires d’assurer un « acte thérapeutique » en même temps qu’une « mutilation ». La question de l’extension du nombre de praticiens, de manière à assurer notamment un meilleur « libre choix » du médecin, semble être exclu par les psychiatres hospitaliers. Sur tous ces points, le rapport n’oublie pas de rappeler les critiques des associations concernant le « real life test », la qualité des opérations, la main mise psychiatrique sur les transitions, la question des délais ou bien encore les « ambigüités » du changement d’ALD (devenu une ALD « hors liste » depuis 2009).

31 propositions.

Au-delà de ces antagonismes, le rapport pointe du doigt les angles morts des précédentes consultations : la question des mineurs, des interactions entre hormones et antirétroviraux, de l’automédication, etc… Au total, le rapport procède à l’écriture de 31 préconisations, dont certaines reprennent très précisément les revendications militantes : réduction des délais, fin du real life test, élargir les conditions de prises en charge ainsi que le nombre de praticiens sur le territoire, constituer des relais d’informations (personnes Trans, sites internet, formations), reconnaissance de l’identité de genre…

Proposer de nouvelles pistes de réflexion

Comme le souligne le rapport lui-même, la question Trans ne se limite pas aux questions médicales. C’est pourquoi la question de la déclassification, de la dépsychiatristion et de la dépathologisation ne se couple pas d’un déremboursement. Cependant il faut envisager une démédicalisation des procédures du changement d’Etat Civil, sur le modèle de ce qui a été fait dans d’autres pays (Espagne et plus récemment Argentine) ou suivant les préconisations européennes. Les auteurs, qui en appellent à de nouveaux rapports insistent néanmoins sur l’importance de ces éléments juridiques et sociaux. Contrairement au rapport de la HAS qui s’était dédouanée de toute responsabilité quant au chapitre intitulé « transsexualisme et société », écrit par Marcela Iacub, le rapport de l’IGAS écrit « ne pas ignorer que de nombreux problèmes, en dehors du champ médical, sont à résoudre »

Conclusion

À la suite de ce rapport, que reste-t-il du « transsexualisme » ? Plus grand-chose. L’optique semble être libéraliser les parcours, tout en maintenant la prise en charge et en modifiant les cadres de la pratique actuelle d’une clinique « transsexuelle » jugée comme maltraitante par les personnes concernées.

 

Arnaud Alessandrin

Docteur en sociologie, université Bordeaux Segalen

Coresponsable de l’O.D.T. (Observatoire Des Transidentités)

New book: Lou Andreas-Salomé (Isabelle Mons)

 La vie de Lou Andreas-Salomé a suscité et suscite encore bien des interrogations. Belle et brillante, cette intellectuelle de l’Europe de la fin du XIXsiècle a fasciné tour à tour quelques-unes des plus grandes personnalités de son temps à l’instar de Nietzsche, Rilke ou Freud.

« Vous m’avez manqué hier soir à la séance […] et je n’ai cessé de fixer comme fasciné la place vide que l’on vous avait réservée. » Ainsi écrit Freud à Lou Andreas-Salomé, le 10 novembre 1912. Outre le fondateur de la psychanalyse, et avant lui, le philosophe Nietzsche ou le poète Rilke, Lou aura « fasciné» quelques-unes des plus grandes figures de son temps.

Enfant de Russie, Européenne dans l’âme, voyageuse au long cours, Lou Andreas-Salomé (1861-1937) fut tout à la fois muse, écrivain et psychanalyste, vivant de sa plume à une époque où cela ne se faisait pas. Auprès de Nietzsche, rencontré en 1882, dont elle est l’indispensable disciple, Lou prend son envol. Chroniqueuse littéraire, elle fréquente l’avant-garde parisienne, viennoise et munichoise, écrit ses premiers ouvrages. Mariée, elle vit sa vie comme elle l’entend jusqu’au jour où elle croise le chemin de Rainer Maria Rilke, en 1897. S’ouvrent alors trois années de passion absolue entre la femme écrivain déjà célèbre et le poète. Unis dans la tourmente des sentiments, ils partent en Russie, y croisent Tolstoï et Tourgueniev, éprouvent dans leur chair l’idéal paysan de retour à la terre, prisé alors par l’intelligentsia russe. Rilke y découvre une patrie, mais y perd Lou qui le quitte, lasse de son instabilité. La rencontre avec Freud en 1911 est la note finale, superbe, d’une vie consacrée au savoir qui s’achève par l’analyse.
On comprend mieux à la lecture de cette biographie passionnante, neuve et enrichie d’archives inédites le singulier destin de Lou Andreas-Salomé : femme sans être féministe, affranchie des contraintes conjugales et ouverte aux rencontres dans le seul souci de trouver par une quête intime le chemin qui mène à soi. En toute liberté.

Docteur en littérature comparée, enseignante, Isabelle Mons consacre ses recherches à l’écriture féminine et au rapport de la littérature à l’art. Ses travaux déjà remarqués sur Lou-Andreas Salomé lui ont inspiré cette biographie.

Informations copiées depuis le site des éditions Perrin : http://www.editions-perrin.fr/fiche.php?F_ean13=9782262032432

“Don-Juan Syndrome” or the History of Satyriasis

Co-editor of h-madness, Greg Eghigian, has just posted a piece on the history of notions of male hypersexuality for Psychiatric Times.

New Issue – Journal of the History of Medicine and Allied Sciences

The July 2012 issue of Journal of the History of Medicine and Allied Sciences is now online and contains the following articles that may interest the readers of h-madness:

Edgar Jones, War Neuroses and Arthur Hurst: A Pioneering Medical Film about the Treatment of Psychiatric Battle Casualties

From 1917 to 1918, Major Arthur Hurst filmed shell-shocked patients home from the war in France. Funded by the Medical Research Committee, and using Pathé cameramen, he recorded soldiers who suffered from intractable movement disorders as they underwent treatment at the Royal Victoria Hospital in Netley and undertook programs of occupational therapy at Seale Hayne in Devon. As one of the earliest UK medical films, Hurst’s efforts may have drawn inspiration from the official documentary of the Battle of the Somme and films made in 1916 by French Army neurologists. Although initially motivated to make use of a novel medium to illustrate lectures, Hurst was alert to the wider appeal of the motion picture and saw an opportunity to position himself in the postwar medical hierarchy. Some “before treatment” shots were reenacted for the camera. Hurst, like some other shell shock doctors, openly used deception as a therapeutic measure. On the basis that the ends justified the means, they defended this procedure as ethical. Clinicians also took advantage of changes in military regulations to address functional symptoms. Claims made of “cures” in the film and associated publications by Hurst were challenged by other doctors treating shell shock. The absence of follow-up data and evidence from war pension files suggested that Hurst may have overstated the effectiveness of his methods. Nevertheless, the message conveyed in the film that chronic cases could be treated in a single session had a powerful resonance for ambitious or charismatic doctors and was revived in World War II.

Laura Hirshbein, Scientific Research and Corporate Influence: Smoking, Mental Illness, and the Tobacco Industry

Mentally ill individuals have always smoked at high rates and continue to do so, despite public health efforts to encourage smoking cessation. In the last half century, the tobacco industry became interested in this connection, and conducted and supported psychiatric and basic science research on the mental health implications of smoking, long before most mental health professionals outside the industry investigated this issue. Initially, representatives of tobacco industry research organizations supported genetics and psychosomatic research to try to disprove findings that smoking causes lung cancer. Tobacco industry research leaders engaged with investigators because of shared priorities and interests in the brain effects of nicotine. By the 1980s, collaborative funding programs and individual company research and development teams engaged in intramural and extramural basic science studies on the neuropharmacology of nicotine. When mental health researchers outside the industry became interested in the issue of the mentally ill and smoking in the mid-1990s, they increasingly explained it in terms of a disease of nicotine addiction. Both the idea that smoking/nicotine does something positive for the mentally ill and the conclusion that it is the result of nicotine dependence have the potential to support corporate agendas (tobacco or pharmaceutical).

Call for Paper – Madness on Stage – Staging Madness. Techniken der Inszenierung von „Krankheitsbildern“ und „Gefühlstönen“

Veranstalter: DFG-Forschergruppe „Kulturen des Wahnsinns“; Konzeption: Alexander Friedland, Rainer Herrn, Sophie Ledebur

7.-8. Juni 2013, Berlin

Deadline: 30. September 2012

In vielen medizinischen Disziplinen bemühte man sich um 1900 in Forschung und Lehre die pathologische Symptomatik durch immer ausgefeiltere Techniken zu veranschaulichen. Ungleich schwieriger gestaltete sich dies bei psychischen, nur schwer sichtbar zu machenden Phänomenen. Die Psychiatrie und ihre benachbarten Disziplinen wie experimentelle Psychologie, Neurologie oder Psychoanalyse sahen sich unter dem besonderen Druck ihren Erkenntnisgegenstand zu objektivieren. Robert Sommers Plädoyer (1899), die beschreibende Beobachtung mittels „optischer Methoden“ zu ergänzen, ist Ausdruck dieser Bemühungen des Festhaltens von flüchtigen Auffälligkeiten. Die Bandbreite der Untersuchungs-, Registrier- und Präsentationstechniken reichte von der Patientendemonstration über die Photochronographie und medizinische Kinematographie bis hin hoch spezialisierten Untersuchungsapparaturen und grafischen Darstellungsweisen.

Ziel des Workshops ist es, dem in Begriffen wie „Krankheitsbildern“ oder „Gefühlstönen“ bereits anklingenden, nämlich stets prekären Verhältnis von Sehen, Hören und Wissen nachzugehen. Wie wurden im Zeitalter neuer technischer Möglichkeiten Beobachtungen evident gemacht und in Krankheitszeichen transformiert? Welche Techniken und Praktiken wurden für diese Übersetzungsarbeit herangezogen und aus welchen kulturellen Zusammenhängen kommen sie? Brachte dieses Streben nach besserer Sicht-, Darstell- und Reproduzierbarkeit unbeabsichtigte Interaktionen und Effekte hervor? Gab es Rückwirkungen der neuen Verfahren auf die jeweiligen Disziplinen? Oder aber implizierten die verschiedenen Formen kompensierender Beschreibung gar ein Wissen über diese Medien selbst? Schließlich soll das Wechselverhältnis dieser neuen klinischen Verfahren zu populären Darstellungen untersucht werden: Wie beeinflussten medizinische Bilder ein weiteres, über die engen Fachgrenzen hinausreichendes Verständnis von psychischen Phänomenen und wie wirkten umgekehrt populäre Bildpraktiken auf medizinische Darstellungsweisen?

Rezente Forschungen zu Praktiken des Aufschreibens und Techniken der Visualisierung betonen die Bedeutung der materiellen Produktionsbedingungen, die Prozessualität der Etablierung neuer Verfahren sowie die Wechselwirkungen mit den sich verändernden Wissensordnungen. Anknüpfend an diese Ergebnisse soll im Rahmen des interdisziplinären Workshops der Blick konkret auf den Übergang vom Beschreiben zum Zeigen von Krankheit und die dabei augenfällig werdende Inszenierung und Performativität der Zeichen gerichtet werden.

Grundlegende Fragestellungen wären:

– Wie erfolgte die Einführung und Etablierung der neuen Beobachtungs- und Aufzeichnungsverfahren? Welche Formen der Kooperation von Wissenschaft und Technik gab es? Wie erlangten die Kliniker das technische Know-how? Beispielsweise wurden in bzw. nahe den Kliniken der Charité bereits Anfang des 20. Jahrhunderts Foto- und später auch Filmstudios eingerichtet. Dies lässt im Besonderen nach der Bedeutung etwaiger Netzwerke von Medizinern, Produzenten der kinematographischen Aufnahmen und technischen Firmen fragen.

– Wie wurden Darstellbarkeit und Aussagekraft der neuen Medien diskutiert? So monierte Theodor Ziehen, dass die Fotografie das psychiatrische Schlüsselsymptom des Affekts nicht adäquat abbilde, da dieser durch eine „rasche Folge“ verschiedener Gesichtsausdrücke charakterisiert wäre. Die Schwierigkeiten der Darstellung von Nicht-Sichtbaren äußerten sich auch in der Klage Paul Näckes, dass das Fach zur „Kurven-Psychiatrie“ verkommen sei. Wo lassen sich Grenzen und Widerständigkeiten der Visualisierungstechniken erkennen und was sind die Hintergründe?

– Wie wurden Gefühle und Affekte, Halluzinationen oder Wahnvorstellungen sowohl fachintern Visualisierungstechniken für bestimmte psychische Phänomene angewandt? Die fotografische und filmische Darstellung von Körperhaltungen und Bewegungsabläufen war durchaus üblich. Traf dies in gleicher Weise für wesentlich flüchtigere Phänomene zu? Oder finden sich diese eher in populären Filmen wie beispielsweise in Robert Reinerts „Nerven“ (1919) mit Mitteln der Fiktion umgesetzt? als auch in populären Medien abgebildet?

– Welche Praktiken der Inszenierung lassen sich bei der Sichtbarmachung von psychischen Phänomenen ausmachen? Wie in Film und Fotografie sind Techniken des Hervorbringens von psychischen Phänomenen auch ein wesentlicher Teil der klinischen Demonstrationen. Bei diesen wurden Patienten zum Zweck der Lehre oder aber vor Fachgremien vorgeführt, um auf anschauliche Weise „typische“ Symptome präsentieren oder aber Differentialdiagnosen herausarbeiten zu können. Die unzuverlässige Reproduzierbarkeit der vor Publikum zu zeigenden Krankheitszeichen stelle jedoch ein Schlüsselproblem dar und ließ große Hoffnungen in bildgebende Techniken setzen. Weshalb aber lösten die neuen Verfahren die traditionellen klinischen Demonstrationen weder in der Lehre noch in der wissenschaftlichen Kommunikation ab?

Folgende Themenvorschläge umreißen weitergehend die Ausrichtung des Workshops:

– Ausgehend von der Analyse der Vielzahl der Methoden der Visualisierung und des Hervorhebens „typischer“ Zeichen stellt sich die Frage, inwiefern diese erst die Symptome generierten, die sie lediglich sichtbar machen wollten. Charcots mediale Inszenierung der Hysterie lässt analoge Effekte bei der Definition anderer Krankheitsbilder vermuten. Auf einer technischen Ebene der Konstruktion ist zu diskutieren, was es bedeutet, wenn beispielsweise Emil Kraepelin Filmsequenzen unterschiedlicher Herkunft zusammenfügte, um ein geschlossenes Krankheitsbild darzustellen.

– Die Frage nach der Inszenierung und ihrer Wirkungen betrifft nicht nur die zeitlich präzise Hervorbringung der Phänomene für die Bildaufnahme und das Setting im Studio. Auch ist die spätere Verwendung der Bilder zu diskutieren, wenn diese gleich psychologischen Testverfahren den Kranken zu einem späteren Zeitpunkt wieder vorgeführt wurden.

– Welche disziplinären Veränderungen gingen mit den modernen Repräsentationsverfahren in der Psychiatrie einher? Beeinflussten die foto- oder kinematographisch hergestellten „Krankheitsbilder“ ihrerseits das Narrativ der Psychiatrie? Umgekehrt sind mit der Botschaft und ihrem Medium aber auch die potentiellen Empfänger und ihre für die Wissensgenerierung ebenfalls konstitutive Rolle als Zuhörende oder -schauende und die postulierte epistemologische Dominanz des „Krankheitsbildes“ im Allgemeinen mitzudenken. Somit soll auch die Symbolisierung und Popularisierung der auf neuartige Weise erlangten Wissensinhalte in den Blick genommen werden. Darüber hinaus stellt sich die Frage nach einem etwaigen Einfluss der Darstellungen von psychischer Krankheit in Literatur, Kino oder Theater auf wissenschaftliche Visualisierungsstrategien.

– Nicht zuletzt ist nach den performativen Effekten der Visualisierungsverfahren auf die Patienten zu suchen. Inwieweit generierten Fotografie, kinematografische Aufnahmen, klinische Demonstrationen und Untersuchungsmethoden beispielsweise Affirmationen oder Zurückweisungen ärztlicher Deutungen?

Erwünscht sind Beiträge aus den Kultur-, Literatur-, Medien- und Theaterwissenschaften sowie der Medizin- und Wissenschaftsgeschichte. Abstracts mit Themenvorschlägen im Umfang von 1 bis max. 2 Seiten richten Sie bitte mit einem kurzen CV bis zum 30. September an sophie.ledebur@charite.de. Precirculated papers im Umfang von 5 bis 10 Seiten sollen bis zum 1. Mai 2013 vorliegen. Der Workshop findet im Rahmen des DFG- Projektes Kulturen des Wahnsinns am 7. und 8. Juni 2013 in Berlin statt. Reise- und Übernachtungskosten können (im üblichen Rahmen) von den Veranstaltern übernommen werden.

%d bloggers like this: